L'importance du Sommeil

Des faits scientifiques sur le sommeil

  • La privation de sommeil, à long terme, pourrait engendrer un gain de masse grasse. Même à court terme, lorsque nous dormons peu et  que nous sommes dans une phase de restriction calorique, les chercheurs  soupçonnent une diminution de la perte de masse grasse versus la perte de muscle.
  • Un sommeil altéré entraine une diminution des performances cognitives.
  • Le sommeil est la période pendant laquelle on peut observer la plus grande sécrétion d’hormone de croissance.
  • On semble remarquer une relation persistante entre le nombre d’heures de sommeil et le pourcentage de gras d’une personne. Plus précisément, peu d’heures de sommeil semblent être associées avec une quantité de masse grasse plus élevée. Cette association persiste après avoir contrôlé la plupart des variables confondantes.
  • Une privation de sommeil semble augmenter l’appétit.
  • Peu de sommeil, voire trop de sommeil pourraient être associés à une résistance à l’insuline sur le long terme! À 7 ou 8 heures par nuit, on risque de bien s’en tirer !
  • En général, le sommeil serait associé au niveau de testostérone. Malgré que la force de la corrélation ne soit pas très grande, des études ont noté une relation. Dormir très peu pourrait alors être associé à des niveaux plus bas.
  • Une privation de sommeil semble altérer la régulation du cortisol (une hormone sécrétée en période de stress). Normalement, le cortisol semble être plus élevé en matinée pour ensuite diminuer en soirée. Avec peu de sommeil, ce dernier pourrait être augmenté tout au long de la journée (c’est négatif !)


Par Steven Couture
, M.Sc, Dt.P
Nutritionniste sportif
Éditeur chez Performances Sports

7 septembre 2013


Références

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